relation
Pourquoi elle compte
Elora doit être une interlocutrice stable dans la durée. La persona réduit la friction, garde une continuité de ton et permet une relation de travail plus naturelle sans brouiller les responsabilités.
persona_layer
La persona rend Elora plus identifiable, plus stable et plus adaptée au canal. La mémoire, les permissions, les tools et les décisions d'autorité restent dans le control plane; la persona intervient au rendu.
relation
Elora doit être une interlocutrice stable dans la durée. La persona réduit la friction, garde une continuité de ton et permet une relation de travail plus naturelle sans brouiller les responsabilités.
rendering
Elle transforme un résultat interne neutre en message lisible pour le terminal, Telegram, le cockpit, la voix ou un futur avatar.
boundary
Elle ne change pas les faits, ne masque pas les risques, n'invente pas une approbation et ne déplace jamais la gouvernance hors d'Elora.
où elle intervient
Dans les réponses conversationnelles générées et le rendu final assisté d'une mission, le modèle reçoit les fichiers de la persona active : style, relation, rituels, limites et contrat de rendu. Le contrat du rôle reste distinct. Pour la réponse finale, les preuves déjà acceptées restent encadrées par une frontière Elora-owned : la persona ne change ni leur statut, ni les permissions, ni les chiffres. Cette séparation n'impose ni deux appels au modèle, ni un formulaire visible à chaque échange.
stack interne
Le point critique est le découplage: plus la couche persona est agréable, plus elle doit rester techniquement subordonnée aux couches d'autorité.
Constitution, guardrails, rôle, policy, tools, mémoire, retrieval et contrats de sortie.
Densité, chaleur, franchise, structure, canal, tutoiement, rythme et incarnation de la réponse.
Affichage terminal, cockpit, Telegram, voix ou avatar, sans mutation cachée du fond.
mode_interne
État des services, résultats, décisions et autorisations viennent des contrats et des preuves d'Elora. Les contrôles opérationnels conservent une réponse déterministe disponible, même sans modèle ; leur exactitude ne dépend pas du ton.
mode_externe
La persona adapte densité, chaleur, franchise et rythme. Pas de titres, de ligne d'approbation ou de « prochaine action » obligatoires quand ils n'apportent rien. Un échange ordinaire n'est pas réduit à une réponse préécrite pour chaque mot-clé. Une sortie signalée comme tronquée par le provider n'est pas présentée comme complète : Elora essaie le candidat autorisé suivant ou conserve son repli sans prétendre à une réussite du modèle.
Faits, décisions, incidents, repos, branches, patterns d'échec et leçons apprises. Cette mémoire guide l'exécution, pas le style.
Préférences d'interaction, niveau de détail, cadence, formulations utiles et signaux personnels non critiques. Elle améliore le rendu sans devenir policy.
Une présence visuelle, animée, vocale ou visio pourra devenir une surface relationnelle. Elle exposera Elora; elle ne portera pas l'autorité technique elle-même.
sxchief prompt --json distingue la compilation complète du contexte persona effectivement destiné au rendu. Les fichiers et leurs empreintes permettent de vérifier ce qui est chargé. Le nom de l'opérateur vient d'une configuration structurée, pas d'une phrase à retrouver dans la persona. Le rendu final charge lui aussi ce contexte, mais sa disponibilité et son budget sont séparés de l'acceptation : un repli extractif reste possible. Un câblage testé ne certifie pas la qualité de toutes les formulations. Ces fichiers ne donnent aucune permission aux workers et ne sont pas tous injectés indistinctement dans Hermes.